🤝 Bien choisir son conseil · Mis à jour septembre 2026

CGP ou banque : qui choisir pour placer son argent ?

Votre banquier vous propose une assurance-vie. Un conseiller en gestion de patrimoine aussi. Lequel écouter ? La réponse honnête : ce ne sont pas deux ennemis, ce sont deux métiers différents. Voici ce que chacun fait bien, ce que chacun coûte vraiment, comment vérifier qu'un conseiller est sérieux, et un quiz pour savoir de quoi vous avez besoin.

📩 Poser mes questions à un CGP, sans engagement ⏱️ 12 min de lecture · ✍️ OPTIMAVI — Vincent Auvrignon, ORIAS n°25004390

« La banque est faite pour le quotidien et le crédit, et propose ses propres placements. Un conseiller en gestion de patrimoine n'a pas de produit maison : il compare le marché, construit une stratégie globale et vous suit dans le temps. Il n'est pas gratuit non plus : sa rémunération est écrite avant toute décision. Le bon choix dépend du montant, de la complexité de votre situation et du temps que vous voulez y consacrer. Dans tous les cas, vérifiez le professionnel sur le registre ORIAS. »

Pas le temps de tout lire ? Décrivez votre situation en deux lignes dans le formulaire en bas de page : je vous dis honnêtement si un conseiller vous apporterait quelque chose, ou si votre banque et un contrat en ligne suffisent.

Les bases

Banquier et CGP : deux métiers, pas deux camps

Le conseiller de votre banque et un conseiller en gestion de patrimoine ne font pas le même travail. Comprendre la différence évite deux erreurs : attendre de sa banque une stratégie globale, et attendre d'un CGP qu'il gère votre compte courant.

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Le conseiller bancaire

Salarié de la banque, il gère votre compte, vos moyens de paiement, vos crédits, et propose les placements de l'établissement : le contrat d'assurance-vie de la banque, les fonds de sa société de gestion, son PER. Il a des objectifs commerciaux, ce n'est pas un reproche : c'est son métier. Vous voyez une partie du marché.

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Le conseiller en gestion de patrimoine

Professionnel réglementé (CIF pour le conseil financier, COA pour l'assurance, IOBSP pour le crédit), inscrit à l'ORIAS, membre d'une association agréée par l'AMF. Il n'a pas de produit maison : il compare les contrats de plusieurs assureurs et sociétés de gestion, et regarde l'ensemble : placements, immobilier, impôts, retraite, transmission.

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Et vous, seul, en ligne

La troisième option existe et elle est sérieuse : un livret, puis une assurance-vie en ligne sans frais d'entrée et un PEA avec des ETF. Frais minimaux, mais tout repose sur vous : le choix, la discipline, la fiscalité, et l'absence de regard extérieur quand les marchés baissent.

🧒 Expliqué simplement

Imaginez que vous cherchez une voiture. Le concessionnaire d'une marque connaît parfaitement ses modèles et vous en vendra un, forcément de sa marque : c'est la banque. Un mandataire multimarques regarde toutes les marques et cherche celle qui colle à votre usage et à votre budget : c'est le CGP. Et vous pouvez aussi acheter seul sur internet, si vous savez exactement ce que vous voulez. Aucune option n'est mauvaise. Elles ne servent simplement pas la même personne au même moment.

Transparence

Qui paie quoi ? Les trois façons de rémunérer un conseil

Le conseil n'est jamais gratuit, ni à la banque ni chez un CGP. La différence, c'est si vous le voyez ou pas.

HonorairesVous payez directementbilan patrimonial facturé, suivi annuel, taux horaire : le conseil ne touche rien des produits
CommissionsLe produit paieune part des frais du contrat revient au distributeur, banque ou conseiller : c'est le modèle le plus courant
MixteUn peu des deuxdes honoraires réduits plus une part des frais des contrats mis en place

À la banque, le conseil paraît gratuit parce qu'il est inclus dans les frais du contrat : frais sur versement, frais de gestion annuels, frais des fonds maison. Chez un CGP, la réglementation impose d'annoncer par écrit, avant toute décision, comment il est rémunéré : c'est le document d'entrée en relation puis la lettre de mission. Ce n'est pas plus cher par nature ; c'est plus visible, et c'est ce qui vous permet de comparer.

VA
Le point de vue d'OPTIMAVI

Chez moi, c'est simple et écrit avant de commencer : les deux premiers rendez-vous sont offerts. Sur l'assurance-vie et le PER, je perçois 1 % sur vos versements ; les contrats d'assurance-vie comportent en moyenne environ 1 % de frais de gestion par an, prélevés par l'assureur. Sur les SCPI, vous souscrivez au prix public, sans frais supplémentaires : le conseil est rémunéré par la société de gestion. Sur l'immobilier neuf à avantage fiscal, même logique : aucun frais pour vous, vous payez le prix public du promoteur, qui rémunère le cabinet sur son budget de commercialisation. Sur le crédit, je négocie votre prêt auprès de votre banque sans surcoût quand nous menons un projet ensemble. Et si la meilleure option pour vous est de ne rien changer, ou de faire seul, c'est ce que je vous dirai.

Le sujet qui compte

Le vrai écart : les frais sur 20 ans

Le rendement est une promesse, les frais sont une certitude. L'Observatoire des produits d'épargne financière (Banque de France) publie les moyennes du marché : c'est sur elles que repose ce graphique.

Poste de frais (assurance-vie)Moyenne du marchéCe que ça veut dire
Frais sur versement0 à 3 % selon les contratsPrélevés une fois, à l'entrée. Souvent 0 % en ligne, plus élevés sur les contrats de réseau.
Frais de gestion annuels du contrat≈ 1 % par an en moyenne sur les unités de compte (0,67 % sur le fonds euros)Prélevés chaque année sur l'encours, par l'assureur : ils rémunèrent le contrat, son suivi et le conseil.
Frais des supports (fonds)1,60 % pour un fonds classique, 0,29 % pour un ETFLa ligne la plus lourde et la moins visible : elle dépend des supports que le conseil vous propose.

Source : Observatoire des produits d'épargne financière, rapport 2026 (Banque de France). Les frais réels dépendent du contrat et des supports retenus, pas du type de distributeur.

VA
Ce que payent vraiment les frais d'un fonds

Les frais de gestion d'un fonds ne sont pas « de l'argent perdu » : ils rémunèrent une équipe qui travaille tous les jours pour suivre le marché, choisir les entreprises, ajuster la stratégie et réduire les risques quand ça tangue. J'analyse des milliers de fonds avant d'en retenir quelques-uns, et ceux que je propose, même quand leurs frais sont plus élevés qu'un ETF, ont une gestion et une stratégie qui justifient largement ces frais. Ne vous méprenez pas : tous les fonds ne le méritent pas, loin de là. Mais bien choisis, les frais internes d'un fonds deviennent un détail : ce qui compte, c'est ce qu'il vous reste, net, et la manière dont il se comporte quand le marché baisse.

100 000 € placés 20 ans : l'effet des frais, puis l'effet du choix des supports

Les quatre premières barres comparent le même placement à 5 % brut par an, avec des couches de frais différentes : c'est l'impact des frais, seul. La dernière barre ajoute ce que les études mesurent : un conseiller qui sélectionne des supports cohérents et tient la barre dans les tempêtes améliore le résultat net. Hypothèse retenue ici : +1,5 % par an, volontairement en dessous des chiffres publiés (Russell Investments 2025 : ≈ 4,9 % par an ; Vanguard, Envestnet : ≈ 3 % par an ; Morningstar : +22 % de revenus à la retraite).

Sans aucun frais (théorique)
265 300 €
En ligne + ETF, seul (≈ 0,9 %/an)
223 400 €
Contrat conseillé, mêmes supports (≈ 1,4 %/an)
200 800 €
Réseau bancaire, fonds maison (≈ 2,6 %/an)
160 700 €
Bonus conseil : fonds sélectionnés et suivis (+1,5 %/an)
≈ 267 900 €

Lecture : à supports identiques, un accompagnement coûte environ 22 000 € sur 20 ans par rapport au tout-seul en ligne ; avec une vraie sélection de fonds et un suivi, il en rapporte 44 000 € de plus dans cette hypothèse, sans compter l'erreur évitée un jour de panique. Calcul : 99 000 € (après 1 % d'entrée) à 3,6 % puis 5,1 % net par an pendant 20 ans. Rendements passés et études non garants des résultats futurs ; illustration, pas une promesse.

⚠️ Honnêteté oblige : un CGP ne coûte pas automatiquement moins cher que votre banque, et un fonds cher n'est pas automatiquement meilleur. Certains cabinets vendent des contrats aussi chargés que les réseaux bancaires, avec des supports médiocres. Ce qui fait la différence, c'est la qualité de la sélection et la stratégie autour : demandez toujours les trois lignes de frais, écrites, et demandez pourquoi ce fonds-là plutôt qu'un autre, quel que soit votre interlocuteur.

À égalité

Ce que chacun fait mieux que l'autre

Sur quoiLa banqueLe CGPSeul en ligne
Le quotidien : compte, carte, virements, découvertImbattableCe n'est pas son métierOui, banque en ligne
Le crédit immobilierSouvent le bon choix si votre situation est simple : elle vous connaît et décide vitePeut obtenir un meilleur taux, contre des frais de courtage. Chez OPTIMAVI : je négocie votre prêt auprès de votre banque, sans surcoût, quand nous menons un projet d'investissement ensemble ; l'écart avec la proposition initiale se compte en général en milliers d'euros sur la durée du prêtComparateurs, puis négociation seul : difficile d'obtenir ce qu'un professionnel obtient
L'accès au marché des placementsSes contrats, ses fondsTout le marché, sans produit maisonTout le marché, si vous savez chercher
La vision globale : fiscalité, immobilier, retraite, transmissionRarement, hors banque privéeC'est le cœur du métierÀ construire soi-même
Le suivi dans le tempsLe conseiller change tous les 2 à 3 ansUn interlocuteur, des points réguliersVous, quand vous y pensez
Les fraisSouvent au-dessus de la moyenneVariables : à exiger par écritLes plus bas
Le garde-fou quand les marchés baissentPeuOui, c'est une grande part de la valeurAucun
La simplicitéTout au même endroitUn interlocuteur, plusieurs établissementsPlusieurs comptes à gérer

Une étude régulièrement citée dans la profession (Russell Investments, « Value of an Advisor », 2025) évalue l'apport d'un accompagnement à environ 4,87 % par an, dont près de la moitié vient simplement d'éviter les décisions émotionnelles : vendre en panique, acheter au sommet, ne jamais rééquilibrer. C'est une estimation d'un gestionnaire d'actifs, pas une garantie ; mais elle dit quelque chose de vrai : le principal ennemi de l'épargnant, c'est souvent lui-même, et un regard extérieur a une valeur.

Se protéger

Comment vérifier qu'un conseiller est sérieux, en 5 minutes

Un bon conseiller vous invite lui-même à le vérifier. Voici les quatre contrôles à faire avant de confier le moindre euro, et les questions qui révèlent tout.

🔎

1. Le registre ORIAS

Tout intermédiaire en assurance, crédit ou conseil financier doit y être inscrit. Tapez son nom sur orias.fr : vous voyez ses statuts (CIF, COA, IOBSP) et son numéro. Pas d'inscription, pas de discussion.

🏛️

2. L'association agréée

Un CIF adhère obligatoirement à une association agréée par l'AMF (CNCEF, ANACOFI, La Compagnie des CGP…). Elle contrôle sa formation, son assurance et ses pratiques. Le numéro d'adhérent doit figurer sur ses documents.

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3. Le document d'entrée en relation

Remis au premier rendez-vous, il dit qui il est, avec quels partenaires il travaille, et comment il est payé. Puis une lettre de mission avant toute mise en place. Sans ces deux documents, ce n'est pas un conseil réglementé.

🛡️

4. Les listes noires de l'AMF

L'AMF publie les sites et acteurs non autorisés. Rendement garanti élevé, urgence, pression, demande de virement vers l'étranger : ce sont les signaux d'une arnaque, pas d'une opportunité.

Les cinq questions à poser, à la banque comme au CGP

✅ Posez-les telles quelles
  • « Combien ce placement me coûte-t-il chaque année, toutes lignes comprises, et combien vous rapporte-t-il ? »
  • « Quelles alternatives avez-vous comparées avant de me proposer celui-ci ? »
  • « Qu'est-ce qui se passe si j'ai besoin de cet argent dans deux ans ? »
  • « Que perdrais-je dans le pire scénario raisonnable, et sur quelle durée ? »
  • « Pouvez-vous me mettre tout cela par écrit avant que je décide ? »
⚠️ Les réponses qui doivent vous faire partir
  • « C'est gratuit » sans détail des frais du contrat.
  • « C'est garanti » pour un placement en actions, en immobilier ou en crypto.
  • « Il faut signer avant la fin du mois » : une bonne décision patrimoniale attend toujours une semaine.
  • « Faites-moi confiance » à la place d'une explication que vous comprenez.
  • Pas de numéro ORIAS, pas de document d'entrée en relation, pas de lettre de mission.

Et vous ?

Quiz : banque, CGP, ou seul en ligne ?

Quatre questions pour un premier repère. Ce n'est pas un conseil personnalisé, c'est une boussole.

🧭De quel accompagnement avez-vous besoin ?

Répondez spontanément ; le repère se met à jour à chaque réponse.

1. Combien avez-vous à placer ou à organiser, tout compris ?
2. Votre situation, c'est plutôt…
3. Gérer vos placements vous-même, ça vous…
4. Face à une baisse de 20 %, vous préférez…
Votre repère

Le cas chiffré

Julie, 42 ans : 60 000 € sur l'assurance-vie de sa banque, et 300 € par mois

Un cas d'école, volontairement générique. Julie a ouvert « par habitude » l'assurance-vie de sa banque il y a dix ans : 2 % à l'entrée, 0,90 % de gestion, des fonds maison à 1,70 %. Elle verse 300 € par mois et se demande si elle doit changer quelque chose.

Capital actuel60 000 €contrat bancaire, frais totaux ≈ 2,6 % par an
Versements300 €/moisprélevés automatiquement, sans y penser : bravo
Horizon20 ansretraite à 62 ans, hypothèse de rendement brut 5 %
Option 1 · Ne rien changer (frais ≈ 2,6 %/an) : capital à 62 ans≈ 188 000 €
Option 2 · Contrat conseillé, supports peu chargés (≈ 1,4 %/an + 1 % à l'entrée sur les versements)≈ 224 000 €
Option 3 · Tout transférer seule sur un contrat en ligne + ETF (≈ 0,9 %/an)≈ 245 000 €
Voir le détail du calcul et ce qui est exclu
  • Option 1 : 60 000 € à 2,4 % net (5 % − 2,6 %) pendant 20 ans = 96 400 € ; 300 €/mois à 2,4 % = 92 300 € ; total ≈ 188 700 €.
  • Option 2 : 60 000 € à 3,6 % net = 121 900 € ; 300 €/mois nets de 1 % (297 €) à 3,6 % = 104 200 € ; total ≈ 226 100 €, arrondi à 224 000 € après frais d'entrée sur le capital transféré.
  • Option 3 : 60 000 € à 4,1 % net = 134 000 € ; 300 €/mois à 4,1 % = 111 300 € ; total ≈ 245 300 €.
  • Exclus : la fiscalité (transférer une assurance-vie de plus de 8 ans fait perdre son antériorité fiscale, sauf transfert au sein du même assureur), la volatilité réelle, et surtout la valeur du conseil : l'option 3 suppose que Julie choisit bien ses supports, ne vend pas en 2029 quand ça baisse de 25 %, et pense seule à sa fiscalité et à sa clause bénéficiaire.

Ce que montre ce cas : les frais du contrat bancaire coûtent à Julie entre 36 000 et 57 000 € sur 20 ans. Le vrai choix n'est pas « banque ou CGP », c'est « quel contrat, quels supports, et est-ce que je tiendrai seule ». Un bon conseiller lui dira d'ailleurs qu'un transfert n'est pas automatique : son contrat a plus de 8 ans, et on regarde d'abord si l'assureur propose de meilleurs supports en interne. C'est exactement ce genre d'arbitrage qu'on fait lors du bilan, offert.

Sans filtre

Avantages et limites, à égalité

La banque

✅ Ce que la banque fait bien
  • Tout au même endroit : compte, crédit, épargne, un seul interlocuteur.
  • Une agence, un visage, une relation parfois ancienne.
  • Le crédit immobilier et le découvert : c'est son métier de base.
  • Des contrats simples, pas de démarche de comparaison à mener.
⚠️ Ses limites
  • Le catalogue maison : vous ne voyez qu'une partie du marché.
  • Des frais souvent au-dessus de la moyenne, peu visibles.
  • Un conseiller qui change tous les deux ou trois ans, et des objectifs commerciaux.
  • Pas de vision globale : fiscalité, immobilier, transmission restent à votre charge.

Le CGP

✅ Ce que le CGP apporte
  • Tout le marché, sans produit maison : le contrat est choisi pour vous, pas pour lui.
  • La vision d'ensemble : placements, immobilier, impôts, retraite, transmission, dans une seule stratégie.
  • Un interlocuteur stable, qui vous connaît et vous suit dans le temps.
  • Le garde-fou : quelqu'un à appeler avant de vendre en panique.
⚠️ Ses limites
  • Une rémunération qu'il faut lire et comprendre : elle est écrite, mais elle existe.
  • La qualité varie d'un cabinet à l'autre : l'ORIAS garantit le cadre, pas le talent.
  • Il ne gère pas votre quotidien bancaire ni votre découvert.
  • Pour une situation simple et de petits montants, il n'apporte pas toujours plus qu'un bon contrat en ligne, et il devrait vous le dire.

Pour trancher

Que choisir dans votre cas ?

Votre situationLe bon interlocuteurPourquoi
Vous débutez, moins de 10 000 €, situation simpleSeul en ligne, banque pour le quotidien, et si besoin un CGP accessible comme OPTIMAVI pour poser les basesLivret puis assurance-vie en versements programmés : les frais les plus bas, et un premier bilan offert pour partir dans le bon ordre.
Vous avez une assurance-vie bancaire depuis des annéesFaire relire par un CGPTrois lignes de frais à vérifier ; un transfert n'est pas automatique, un arbitrage souvent oui.
Plusieurs sujets à la fois : immobilier, impôts, enfants, retraiteCGPLa cohérence entre les sujets vaut plus que le meilleur produit sur chacun.
Un projet immobilier à financerVotre banque si c'est simple ; CGP-IOBSP dès qu'il y a un projet d'investissementVotre banque décide vite ; OPTIMAVI négocie le prêt auprès d'elle sans surcoût dans le cadre d'un projet mené ensemble.
Chef d'entreprise, expatrié, transmission à organiserCGP, en lien avec notaire et expert-comptableSituations qui dépassent le cadre d'un catalogue.
Vous aimez gérer et vous restez calme quand ça baisseSeul, avec une relecture annuelle par un CGP accessibleVous avez le profil ; un regard extérieur une fois par an suffit, et il est offert.
Vous voulez simplement comprendre les bases de l'éducation financièreUn CGP accessible comme OPTIMAVIDeux rendez-vous offerts, sans montant minimum : on pose le vocabulaire, l'ordre des priorités et les pièges à éviter.

Quel que soit votre choix : demandez les frais par écrit, vérifiez l'ORIAS, et ne signez jamais dans l'urgence. Un conseil qui presse est un conseil qui cache quelque chose. Notre page approche détaille comment se passe un bilan chez OPTIMAVI, et notre FAQ répond aux questions de prix.

Vous hésitez ? Posez-moi la question, sans engagement

Décrivez votre situation en deux lignes : OPTIMAVI vous rappelle, on relit ensemble ce que votre banque vous propose déjà, et je vous dis honnêtement si un accompagnement vous apporterait quelque chose, ou si vous pouvez très bien faire seul. Les deux premiers rendez-vous sont offerts.

Ce qui se passe ensuite
  1. Je vous rappelleUn premier échange de quinze minutes pour comprendre votre situation.
  2. Premier bilan offertAu cabinet à Sautron, en visio ou par téléphone, sans rien signer.
  3. Vous décidez, tranquillementProposition écrite, frais compris, aucune relance.
OPTIMAVI est là pour vous accompagnerUn cabinet indépendant, libre de ses partenaires, une centaine de solutions comparées et un seul interlocuteur qui vous connaît. Juste pour vous, toujours dans votre intérêt.

Vos questions

Vos questions les plus fréquentes sur le choix d'un conseiller

Quelle est la différence entre un conseiller bancaire et un conseiller en gestion de patrimoine ?

Le conseiller bancaire est salarié de sa banque et propose les placements de l'établissement : il gère aussi votre compte et vos crédits. Le conseiller en gestion de patrimoine est un professionnel réglementé, inscrit à l'ORIAS, sans produit maison : il compare le marché et construit une stratégie globale sur les placements, l'immobilier, la fiscalité, la retraite et la transmission.

Un conseiller en gestion de patrimoine, c'est payant ?

Oui, toujours, comme le conseil bancaire qui est inclus dans les frais des contrats. La différence est que la rémunération du CGP doit être écrite avant toute décision : honoraires, commissions sur les contrats mis en place, ou un mélange des deux. Chez OPTIMAVI, les deux premiers rendez-vous sont offerts et le détail est remis par écrit dans la lettre de mission.

Comment vérifier qu'un conseiller financier est sérieux ?

Cherchez son nom sur le registre ORIAS pour voir ses statuts (CIF, COA, IOBSP), vérifiez qu'il adhère à une association agréée par l'AMF, exigez le document d'entrée en relation puis une lettre de mission écrite, et consultez les listes noires de l'AMF. Un rendement garanti élevé ou une urgence à signer sont des signaux d'alerte.

Faut-il quitter sa banque pour aller chez un CGP ?

Non. La banque reste la mieux placée pour le quotidien et souvent pour le crédit. Le CGP intervient sur la stratégie et les placements, avec des contrats ouverts chez des assureurs et sociétés de gestion, sans changer de banque. Les deux se complètent.

Un CGP est-il moins cher que la banque ?

Pas automatiquement. Ce qui fait l'écart, ce sont les frais des contrats et des supports proposés : un contrat de réseau à fonds maison peut coûter 2,5 % par an, un contrat conseillé avec des supports peu chargés autour de 1,5 %, un contrat en ligne géré seul moins de 1 %. Demandez les trois lignes de frais par écrit, à la banque comme au conseiller.

Que veut dire CGP indépendant ?

Deux sens cohabitent, et ils ne veulent pas dire la même chose. Au sens courant, un cabinet indépendant choisit librement ses partenaires, n'appartient à aucune banque ni aucun assureur et n'a d'obligation d'exclusivité envers personne : c'est le cas d'OPTIMAVI, qui compare une centaine de partenaires. Au sens strict de la réglementation (AMF, directive MIF 2), le « conseil indépendant » et le sigle CGPI sont réservés aux conseillers rémunérés uniquement par honoraires, sans aucune commission. Comme OPTIMAVI perçoit des commissions des assureurs et sociétés de gestion sur les contrats mis en place, son conseil est dit « non indépendant » au sens de l'AMF : Vincent Auvrignon est CGP, pas CGPI, libre de ses partenaires, et sa rémunération est écrite avant toute décision. Demandez cette précision à tout conseiller : c'est dans son document d'entrée en relation.

Peut-on gérer ses placements seul, sans conseiller ?

Oui, et pour une situation simple avec de petits montants c'est souvent la meilleure option : un livret, puis une assurance-vie en ligne sans frais d'entrée et un PEA avec des ETF. Les limites apparaissent quand les montants grossissent, quand plusieurs sujets se croisent, ou quand les marchés baissent et qu'il n'y a personne pour tempérer la décision.

Que dois-je recevoir avant de signer avec un conseiller ?

Un document d'entrée en relation (qui il est, ses statuts, ses partenaires, sa rémunération), puis une lettre de mission qui décrit la prestation et son coût, et pour tout placement un document d'information précontractuel. Sans ces documents, le conseil n'est pas réglementé : passez votre chemin.

Vincent Auvrignon, conseiller en gestion de patrimoine OPTIMAVI à Nantes
OPTIMAVI — Vincent Auvrignon
Conseiller en gestion de patrimoine — cabinet indépendant à Sautron (Nantes), en visio partout en France

CIF adhérent CNCEF n°25/859930 · COA · IOBSP · ORIAS n°25004390 · Certifié AMF. « La confiance se gagne autant par ce qu'on refuse de faire que par ce qu'on promet : pas de produit maison, pas d'urgence, pas de frais cachés. Et si votre banque fait déjà bien le travail, je vous le dirai. »

Pour être tout à fait clairs : cet article donne une information générale à visée pédagogique, à jour de septembre 2026 ; il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé et ne vise aucun établissement en particulier. Les chiffres de frais sont des moyennes de marché publiées par la Banque de France ; les rendements du cas pratique sont des hypothèses non garanties, et les unités de compte présentent un risque de perte en capital. Vincent Auvrignon est conseiller en investissements financiers (CIF, adhérent CNCEF n°25/859930), courtier en assurance (COA) et IOBSP, immatriculé à l'ORIAS sous le n°25004390 (orias.fr), certifié AMF. Sur l'assurance-vie et le PER, OPTIMAVI est rémunéré par 1 % sur les versements ; les contrats comportent en moyenne environ 1 % de frais de gestion par an, prélevés par l'assureur ; le détail est indiqué par écrit avant toute décision. Indépendance : OPTIMAVI n'est lié à aucune banque, aucun assureur ni aucun réseau et choisit librement ses partenaires ; au sens de la réglementation AMF, le conseil est fourni de manière « non indépendante », car le cabinet perçoit des commissions des partenaires sur les contrats mis en place. OPTIMAVI est donc CGP, pas CGPI.

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