🌱 S'enrichir pas à pas · Mis à jour septembre 2026

Investir 50 € par mois : ce que ça donne vraiment, et par où commencer

« Avec 50 € par mois, ça ne sert à rien. » C'est la phrase que j'entends le plus souvent. Elle est fausse, et je vais vous montrer pourquoi avec des chiffres : 50 € par mois, c'est le geste qui déclenche tout le reste. Voici ce que ça devient en 10, 20 et 30 ans, où le placer, et comment faire grossir la somme sans y penser.

📩 Je veux commencer, montrez-moi comment (offert) ⏱️ 11 min de lecture · ✍️ OPTIMAVI — Vincent Auvrignon, ORIAS n°25004390

« Oui, 50 € par mois servent à quelque chose. Sur 30 ans, 18 000 € versés deviennent environ 23 500 € sur un livret à 1,7 %, 29 000 € à 3 % en assurance-vie prudente, 50 000 € à 6 % en actions diversifiées (hypothèse non garantie). Mais le vrai gain, c'est l'habitude : ceux qui commencent à 50 € montent presque toujours à 100, puis 200 €. Et il n'y a pas de « trop petit » : chez OPTIMAVI, on démarre dès 50 € par mois. »

Pas le temps de tout lire ? Dites-moi en deux lignes ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois, dans le formulaire en bas de page : je vous dis où le placer et dans quel ordre, sans jargon, sans engagement.

Les chiffres, d'abord

Investir 50 € par mois, ça sert vraiment à quelque chose ?

Oui. Pas parce que 50 € sont beaucoup, mais parce que le temps fait l'essentiel du travail. Voici ce que donnent 50, 100 et 200 € par mois selon la durée et le rendement, hors frais et fiscalité.

Par moisDurée · verséÀ 1,7 % (livret)À 3 % (assurance-vie prudente)À 6 % (actions diversifiées)
50 €10 ans · 6 000 €6 500 €7 000 €8 200 €
20 ans · 12 000 €14 300 €16 400 €23 100 €
30 ans · 18 000 €23 500 €29 100 €50 200 €
100 €10 ans · 12 000 €13 100 €14 000 €16 400 €
20 ans · 24 000 €28 600 €32 800 €46 200 €
30 ans · 36 000 €46 900 €58 300 €100 500 €
200 €10 ans · 24 000 €26 100 €27 900 €32 800 €
20 ans · 48 000 €57 100 €65 700 €92 400 €
30 ans · 72 000 €93 800 €116 500 €200 900 €

Versements mensuels capitalisés au taux indiqué, constants sur toute la durée, hors frais et fiscalité. 1,7 % = Livret A depuis le 1ᵉʳ août 2026 ; 3 % et 6 % sont des hypothèses pédagogiques, non garanties ; les actions peuvent baisser, y compris fortement, sur plusieurs années.

🌱Faites bouger les curseurs : combien deviennent vos versements ?

Versements mensuels capitalisés, hors frais et fiscalité. Le rendement est une hypothèse, pas une promesse.

Vous aurez versé
Intérêts produits
Capital à l'arrivée
🧒 Expliqué simplement

Imaginez une boule de neige au sommet d'une pente. Au début, elle est minuscule : 50 € par mois, c'est presque rien. Mais chaque tour ajoute une couche, et la couche suivante s'accroche à une boule déjà plus grosse. C'est ça, les intérêts composés : les gains produisent eux-mêmes des gains. À 6 % par an, votre argent double environ tous les 12 ans ; à 3 %, tous les 24 ans ; à 1,7 %, tous les 42 ans. La durée compte donc plus que le montant, et bien plus que l'instant où vous commencez à « avoir les moyens ».

Lisez la ligne « 50 € sur 30 ans » à 6 % : 50 200 €, dont 32 200 € que vous n'avez jamais versés. Ce sont les intérêts. Voilà ce qu'on rate en attendant. Pour tester vos propres montants, le simulateur d'intérêts composés est gratuit et sans inscription.

Le vrai sujet

Pourquoi 50 € maintenant, plutôt que « plus, quand je pourrai » ?

Parce que « quand je pourrai » n'arrive pas. Les revenus montent, le train de vie suit, et à 45 ans on se dit qu'on aurait dû commencer à 25. Les 50 € ne sont pas un montant : c'est un déclencheur.

1,64 €
par jour
50 € par mois, c'est un café et demi par jour
2,8 %
d'un salaire de 1 800 € nets
un effort que la plupart des budgets absorbent sans le sentir
Le 2 du mois
le bon jour pour le virement
le lendemain de la paie, avant que l'argent ne soit « vu »

Ce que 50 € par mois installent, et que 5 000 € en une fois n'installent pas

Un versement unique est un événement. Un versement mensuel est une habitude : il passe tout seul, il survit aux mois difficiles parce qu'il est petit, et il crée un réflexe qui ne demande plus d'effort. C'est aussi ce que les économistes appellent le lissage : en achetant tous les mois, vous achetez parfois haut, parfois bas, et vous ne courez pas le risque d'avoir tout placé la veille d'une baisse.

💡 Le geste concret : ouvrez votre application bancaire, créez un virement automatique de 50 € le 2 de chaque mois vers l'enveloppe choisie (voir la section suivante). Ça prend quatre minutes. À partir de là, vous n'avez plus rien à décider, et c'est exactement le but. Si vous n'êtes pas sûr de pouvoir dégager 50 €, commencez par mesurer votre capacité d'épargne : l'étape n°1.

Et si un mois est vraiment trop serré ? Vous suspendez le virement, vous ne cassez rien. La souplesse fait partie du plan. Ce qui casse une dynamique, ce n'est pas un mois sauté : c'est de ne jamais avoir commencé.

Concrètement

Où placer 50 € par mois, et dans quel ordre ?

Trois étapes, toujours dans le même ordre. La première ne dure que quelques mois ; la deuxième est celle où vos 50 € commencent vraiment à travailler.

1️⃣

D'abord un petit matelas sur livret

Livret A ou LDDS à 1,7 %, ou LEP à 2,5 % si vous y avez droit. Objectif : 1 à 3 mois de dépenses pour débuter. Disponible immédiatement, sans impôt. Tant qu'il n'est pas là, c'est ici que vont les 50 €.

2️⃣

Ensuite une assurance-vie en versements programmés

Ouverte dès 50 € par mois sur les bons contrats, sans frais d'entrée sur les contrats en ligne. Une part en fonds euros (garanti, 2,63 % en moyenne en 2025), une part en unités de compte selon votre horizon. Et le compteur fiscal des 8 ans démarre.

3️⃣

Plus tard, un PEA pour la part actions

Quand le montant mensuel dépasse 100 à 150 € et que l'horizon dépasse 8 ans, un PEA avec un ou deux ETF diversifiés devient pertinent : frais très bas, zéro impôt sur le revenu après 5 ans. Voir PEA ou assurance-vie.

Pourquoi l'assurance-vie plutôt qu'autre chose pour 50 € ?

Parce qu'elle accepte les petits versements réguliers, qu'elle contient une poche sans risque pour dormir tranquille, qu'on peut y piocher à tout moment, et qu'elle s'ouvre tôt pour lancer le compteur des 8 ans. Les SCPI en direct demandent souvent un ticket de plusieurs centaines d'euros par part ; l'immobilier locatif exige un crédit ; le compte-titres n'offre aucun avantage fiscal. Pour les détails, le guide complet de l'assurance-vie.

⚠️ Ce qu'il faut éviter avec 50 € par mois : les applications de trading, les cryptomonnaies « pour se lancer » et les produits qui promettent de « doubler vite ». Avec un petit montant, une perte de 40 % ne se rattrape pas psychologiquement : on arrête tout, et on perd surtout l'habitude. Le but n'est pas de faire un coup, c'est de tenir 20 ans.

Et l'immobilier ?

Acheter de l'immobilier avec 50 € par mois : oui, avec les SCPI

On croit que l'immobilier commence à 200 000 € et un crédit sur 25 ans. Les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) permettent d'acheter des parts d'immeubles loués (bureaux, commerces, santé, logistique, en France et en Europe) à partir de quelques centaines d'euros, et surtout par versements de 50 € par mois. Deux façons de faire, avec les maths pour chacune, et un point que les calculs d'épargne oublient toujours : c'est de l'immobilier, donc les loyers et le prix des parts se revalorisent avec le temps.

Rendement5,5 % netpar an, net de frais de gestion et d'impôts, pour une SCPI européenne (loyers étrangers peu fiscalisés en France). Non garanti.
Revalorisation+ 1 % par andes loyers et du prix des parts : hypothèse prudente pour de l'immobilier, non garantie
Crédit5,2 % sur 25 anstaux d'un prêt SCPI, plus élevé qu'un prêt habitation ; assurance et frais de dossier non comptés

Option 1 : 50 € par mois en direct, sans crédit, pendant 25 ans

Versé en 25 ans15 000 €
Loyers réinvestis (5,5 %) et revalorisation (1 %) sur 25 ans+ 22 400 €
Valeur des parts au bout de 25 ans≈ 37 400 €
Revenu que ces parts versent ensuite, la première année≈ 2 060 €, soit 170 €/mois

Option 2 : 50 € par mois d'effort, avec un crédit sur 25 ans

Avec un prêt, on achète les parts tout de suite ; les loyers remboursent une grande partie de la mensualité, et vous complétez la différence. Pour que la différence fasse 50 € par mois avec un prêt à 5,2 % sur 25 ans, on peut emprunter environ 36 000 € de parts.

Parts achetées dès le premier jour36 000 €
Mensualité du prêt (5,2 %, 25 ans), fixe≈ 215 €/mois
Loyers perçus la première année (5,5 % net)≈ 165 €/mois
Votre effort réel, de 50 € la première année à ≈ 5 € la dernière≈ 50 €/mois, puis moins
Au bout de 25 ans : prêt remboursé, parts à vous, revalorisées de 1 % par an≈ 46 200 €
Revenu que ces parts versent ensuite, la première année≈ 2 540 €, soit 210 €/mois

Et si vous préférez 15 ou 20 ans ?

Durée, avec 50 € par moisEn direct : valeur des parts à la finÀ crédit : parts achetées le premier jourÀ crédit : valeur à la fin, prêt rembourséRevenu ensuite (à crédit)
15 ans≈ 15 200 €≈ 14 600 €≈ 16 900 €≈ 930 € par an
20 ans≈ 24 500 €≈ 23 500 €≈ 28 700 €≈ 1 580 € par an
25 ans≈ 37 400 €≈ 36 000 €≈ 46 200 €≈ 2 540 € par an

Et ensuite ? Pour toujours. C'est la grande différence avec une épargne qu'on consomme : au bout de 15, 20 ou 25 ans, les parts ne disparaissent pas. Elles continuent de verser leurs loyers, chaque trimestre, à vie : à vous, puis à vos enfants, puis aux enfants de vos enfants, car des parts de SCPI se transmettent comme un bien immobilier (et se logent aussi dans une assurance-vie pour la transmission). Et comme c'est de l'immobilier, les loyers suivent le coût de la vie : à 1 % par an, le revenu de 2 540 € devient 3 200 € vingt-cinq ans plus tard. Un petit effort de 50 € par mois aujourd'hui, c'est un revenu qui ne s'arrête jamais.

Voir le détail du calcul et ce qui est exclu
  • Option 1 : 50 € par mois pendant 300 mois, rendement total 6,5 % par an (5,5 % de loyers réinvestis + 1 % de revalorisation) : 50 × ((1,00542)³⁰⁰ − 1) ÷ 0,00542 ≈ 37 400 €. Revenu ensuite : 37 400 × 5,5 % ≈ 2 060 € par an.
  • Option 2 : mensualité d'un prêt de 36 000 € à 5,2 % sur 25 ans ≈ 215 € (36 000 × 0,00433 ÷ (1 − 1,00433⁻³⁰⁰)). Loyers la première année : 36 000 × 5,5 % ÷ 12 ≈ 165 €, puis +1 % par an (≈ 210 € la 25ᵉ année, donc un effort qui fond). Valeur finale : 36 000 × 1,01²⁵ ≈ 46 200 €. Les intérêts d'un prêt SCPI sont en général déductibles des revenus fonciers : non compté ici.
  • 15 et 20 ans : même méthode, avec un montant empruntable de 14 600 € (15 ans) et 23 500 € (20 ans) pour garder un effort de 50 € par mois.
  • Exclus : la baisse possible du prix des parts (l'immobilier ne monte pas en ligne droite), l'assurance du prêt, les frais de souscription des SCPI (autour de 8 à 12 %, amortis sur la durée : c'est pourquoi une SCPI se garde 10 ans minimum), le délai de jouissance des premiers mois, les droits de succession éventuels à la transmission, et un changement de fiscalité. Les banques prêtent rarement moins de 15 000 à 20 000 € pour des SCPI, et exigent une situation stable.
VA
Le point de vue d'OPTIMAVI

Avec le même effort de 50 € par mois, le crédit vous fait posséder l'immobilier dès le premier jour et fait travailler 36 000 € au lieu de 50 € ; en contrepartie, vous vous engagez sur la durée, et le rendement doit rester supérieur au taux du prêt. Le direct, lui, est sans engagement, se pilote au mois le mois et s'arrête quand vous voulez. Dans les deux cas, on finit avec des parts d'immeubles qui versent un revenu : le début d'un patrimoine immobilier, sans notaire ni locataire à gérer. Chez OPTIMAVI, vous souscrivez au prix public, sans frais supplémentaires : le conseil est rémunéré par la société de gestion, et je sélectionne les SCPI parmi une centaine de partenaires. Les SCPI restent un placement à risque de perte en capital et de liquidité : le guide SCPI, le guide complet et le simulateur SCPI (avec et sans crédit) détaillent tout, et on regarde votre cas ensemble.

Le piège des petits montants

Les frais pèsent plus quand on verse peu

Un frais fixe de quelques euros par mois est anodin sur 1 000 € ; il est catastrophique sur 50 €. Avant d'ouvrir quoi que ce soit, trois lignes à vérifier : frais sur versement, frais de gestion annuels, frais des supports.

50 € par mois pendant 20 ans, 6 % brut par an : ce qu'il reste selon les frais annuels

12 000 € versés dans les trois cas. Seule la couche de frais change. Rendement brut hypothétique, non garanti.

Frais ≈ 0,6 %/an (contrat en ligne + ETF)
21 500 €
Frais ≈ 1 %/an (contrat classique)
20 550 €
Frais ≈ 2,5 %/an (contrat bancaire, fonds maison)
17 350 €

Écart entre le meilleur et le pire cas : plus de 4 000 €, soit un tiers de ce que vous avez versé. Sources sur les frais moyens : Observatoire des produits d'épargne financière, rapport 2026 (Banque de France).

VA
Le point de vue d'OPTIMAVI

Sur un contrat que je mets en place, ma rémunération est simple : 1 % sur vos versements. Les contrats d'assurance-vie comportent en moyenne environ 1 % de frais de gestion par an, prélevés par l'assureur. Tout est écrit avant votre décision. Et je vous le dis franchement : si vous préférez ouvrir seul un contrat en ligne sans frais d'entrée avec 50 € par mois, c'est une très bonne décision. Mon rôle commence quand vous voulez que quelqu'un regarde l'ensemble avec vous, ou quand les montants grossissent.

Le cas chiffré

Inès, 27 ans : de 50 à 200 € par mois, sans jamais forcer

Un cas d'école, volontairement générique. Inès débute à 1 750 € nets, se dit qu'elle « n'a pas les moyens d'investir », et pose quand même un virement de 50 € le 2 de chaque mois sur une assurance-vie.

Années 1 à 550 €/moispremier poste, colocation, 1 750 € nets
Années 6 à 10100 €/moispremière augmentation : la moitié part à l'épargne
Années 11 à 20200 €/moischangement de poste, même réflexe
Total versé sur 20 ans33 000 €
Capital à 47 ans, à 5 % par an en moyenne (hypothèse)≈ 49 400 €
Intérêts produits par ses versements≈ 16 400 €
Ce qu'elle aurait si elle avait « attendu d'avoir les moyens » (10 ans à 200 €)≈ 31 000 €
Voir le détail du calcul et ce qui est exclu
  • Versements mensuels capitalisés au taux de 5 %/an (0,4167 %/mois), 240 mensualités : 60 × 50 €, puis 60 × 100 €, puis 120 × 200 €. Résultat : 49 444 €.
  • Comparaison : 200 € par mois pendant seulement les 10 dernières années, à 5 % : 31 056 €. Les dix premières années « à petit montant » valent donc environ 18 000 € à l'arrivée.
  • Exclus : frais et fiscalité (l'assurance-vie après 8 ans est taxée à 17,2 % de prélèvements sociaux sur les gains, avec 4 600 € de gains par an exonérés d'impôt), et la volatilité réelle : 5 % est une moyenne lissée.

Ce que montre ce cas : les 50 € des cinq premières années ne « valent » que 3 000 € versés, mais ils ont posé l'habitude qui a rendu les 100 et 200 € naturels. Sans eux, Inès aurait probablement commencé à 37 ans. La différence entre les deux trajectoires, c'est 18 000 € et surtout vingt ans de sérénité en plus.

Sans filtre

Investir petit : avantages et limites, à égalité

✅ Ce que 50 € par mois vous apportent
  • L'habitude, qui vaut plus que le montant : le virement est posé, le reste suit.
  • Le temps : commencer à 27 ans plutôt qu'à 37 ans, c'est mécaniquement des milliers d'euros d'intérêts en plus.
  • Le lissage : en achetant tous les mois, vous n'êtes jamais « tout rentré au mauvais moment ».
  • L'apprentissage à petite échelle : vous voyez comment ça bouge, avec des montants qui ne font pas peur.
⚠️ Ce que 50 € par mois ne feront pas
  • Vous rendre riche vite : à 6 %, il faut 30 ans pour approcher 50 000 €. Le résultat est réel, mais lent.
  • Supporter des frais fixes : un contrat avec des frais en euros par mois ou un ticket minimum élevé n'est pas fait pour vous.
  • Remplacer un matelas de sécurité : si l'imprévu tombe et que le livret est vide, vous casserez le placement au mauvais moment.
  • Compenser un crédit à la consommation : un crédit à 7 % coûte plus que ce que 50 € placés rapportent. On rembourse d'abord.

Projets de vie

Pour qui c'est (et pour qui ce n'est pas encore le moment)

JEUNE ACTIFThéo, 24 ans, premier emploi

Le profil idéal : 40 ans devant lui. 50 € sur une assurance-vie, majoritairement en unités de compte vu l'horizon, et une augmentation du virement à chaque hausse de salaire. À 6 %, ses 50 € des trois premières années valent plus de 15 000 € à 60 ans.

PARENTSarah, 36 ans, pour sa fille de 4 ans

Une assurance-vie ouverte au nom de l'enfant, 50 € par mois pendant 14 ans : environ 10 000 à 13 000 € à 18 ans selon le rendement, pour les études ou un premier apport. Le compteur des 8 ans sera passé depuis longtemps.

BUDGET SERRÉKarim et Leïla, 41 ans, deux enfants, fin de mois tendues

50 € est le maximum sans se priver : parfait. Direction le LEP à 2,5 % s'ils y ont droit, puis l'assurance-vie prudente. L'objectif n'est pas la performance, c'est de ne plus être à zéro.

PAS ENCORE POUR VOUSVous avez un crédit à la consommation ou un découvert récurrent

Vos 50 € ont un meilleur emploi : rembourser. Un crédit à 7 % ou des agios à 15 % coûtent bien plus que n'importe quel placement prudent ne rapporte. Une fois le crédit soldé, la mensualité devient votre virement d'épargne.

Pour trancher

Que faire de vos 50 € dans votre cas ?

Votre situationVos 50 € vont…Pourquoi
Aucune épargne de côtéSur un livret (LEP si éligible, sinon Livret A)D'abord 1 à 3 mois de dépenses disponibles. Quelques mois suffisent.
Un crédit conso ou un découvert récurrentRembourserAucun placement prudent ne rapporte ce qu'un crédit conso coûte.
Matelas en place, horizon 3 à 8 ansAssurance-vie, fonds euros majoritaireSécurité, disponibilité, compteur fiscal lancé.
Matelas en place, horizon 8 ans et plusAssurance-vie avec une vraie part d'unités de compteLe temps absorbe les baisses ; le rendement fait la différence sur 20 ans.
Vous montez à 150 € par mois et plus, horizon longAssurance-vie + PEALe PEA ajoute la part actions à frais minimaux ; voir le comparatif.
Pour un enfantAssurance-vie au nom de l'enfantSouplesse, fiscalité douce à 18 ans, versements programmés dès 50 €.

Et si vous voulez faire tout ça seul : ouvrir un livret, puis une assurance-vie en ligne sans frais d'entrée avec un virement de 50 €, c'est à la portée de tout le monde. Vous avez la méthode. Si vous préférez qu'on regarde ensemble, c'est l'objet du premier bilan, qui est offert et qui ne demande aucun montant minimum.

50 €, 100 €, 300 € par mois : on regarde ensemble par où commencer ?

Il n'y a pas de « trop petit ». Dites-moi ce que vous pouvez mettre de côté et votre projet en deux lignes : OPTIMAVI vous rappelle, on pose vos chiffres et vous repartez avec un plan clair, que vous le mettiez en place avec moi ou tout seul. Premier bilan offert, sans engagement, sans montant minimum.

Ce qui se passe ensuite
  1. Je vous rappelleUn premier échange de quinze minutes pour comprendre votre situation.
  2. Premier bilan offertAu cabinet à Sautron, en visio ou par téléphone, sans rien signer.
  3. Vous décidez, tranquillementProposition écrite, frais compris, aucune relance.
OPTIMAVI est là pour vous accompagnerUn cabinet indépendant, libre de ses partenaires, une centaine de solutions comparées et un seul interlocuteur qui vous connaît. Juste pour vous, toujours dans votre intérêt.

Vos questions

Vos questions les plus fréquentes sur l'investissement à 50 € par mois

Combien rapportent 50 € par mois placés pendant 20 ans ?

12 000 € versés deviennent environ 14 300 € à 1,7 % (livret), 16 400 € à 3 % (assurance-vie prudente) et 23 100 € à 6 % (actions diversifiées, hypothèse non garantie), hors frais et fiscalité. Sur 30 ans, l'écart se creuse : 23 500 € contre 50 200 € à 6 %. La durée pèse plus que le montant.

Où investir 50 € par mois quand on débute ?

D'abord sur un livret (Livret A, LDDS, ou LEP à 2,5 % si vous y avez droit) jusqu'à 1 à 3 mois de dépenses de côté. Ensuite sur une assurance-vie en versements programmés, sans frais d'entrée, avec une part de fonds euros garanti et une part d'unités de compte adaptée à votre horizon. Le PEA vient plus tard, quand le montant et l'horizon grandissent.

Peut-on ouvrir une assurance-vie avec 50 € par mois ?

Oui, la plupart des bons contrats acceptent des versements programmés dès 50 € par mois, parfois moins, et certains dès 100 € à l'ouverture. Vérifiez trois choses : l'absence de frais sur versement, des frais de gestion annuels raisonnables et un choix de supports incluant des fonds diversifiés ou des ETF.

Est-ce que ça vaut le coup d'investir avec un petit salaire ?

Oui, à condition de respecter l'ordre : pas de crédit à la consommation en cours, un petit matelas sur livret, puis un virement automatique modeste. Avec un petit salaire, le LEP à 2,5 % est souvent accessible et constitue le meilleur livret du marché. L'important est d'installer l'habitude ; le montant grossira avec les revenus.

Vaut-il mieux investir 50 € par mois ou attendre d'avoir 5 000 € ?

Investir tout de suite. Attendre coûte des années d'intérêts composés et, surtout, l'habitude ne s'installe pas. Dans notre cas chiffré, commencer à 50 € puis augmenter progressivement rapporte environ 18 000 € de plus sur 20 ans que d'attendre dix ans pour verser 200 € par mois. Les versements mensuels lissent aussi le risque d'entrer au mauvais moment.

Faut-il un conseiller pour 50 € par mois ?

Non, ce n'est pas obligatoire : ouvrir un livret puis une assurance-vie en ligne est à la portée de tous. Un conseiller devient utile quand vous voulez un regard d'ensemble sur votre situation, ou quand les montants grossissent. Chez OPTIMAVI, le premier bilan est offert et il n'y a aucun montant minimum : on démarre dès 50 € d'épargne par mois.

Que se passe-t-il si je dois arrêter mes versements un mois ?

Rien de grave : sur une assurance-vie ou un livret, vous suspendez ou modifiez le virement quand vous voulez, sans frais ni pénalité. Ce qui compte, c'est de le réactiver le mois suivant. Un mois sauté ne casse pas la dynamique ; ne jamais commencer, si.

Peut-on investir 50 € par mois pour son enfant ?

Oui, avec une assurance-vie ouverte au nom de l'enfant, alimentée par des versements programmés. À 18 ans, il dispose d'un capital pour ses études ou un premier apport, dans une enveloppe dont le compteur fiscal des 8 ans est déjà passé. Les deux parents doivent signer, et l'argent appartient à l'enfant.

Vincent Auvrignon, conseiller en gestion de patrimoine OPTIMAVI à Nantes
OPTIMAVI — Vincent Auvrignon
Conseiller en gestion de patrimoine — cabinet indépendant à Sautron (Nantes), en visio partout en France

CIF adhérent CNCEF n°25/859930 · COA · IOBSP · ORIAS n°25004390 · Certifié AMF. « J'ai créé OPTIMAVI pour que le conseil ne soit pas réservé à ceux qui ont déjà un patrimoine. 50 € par mois, c'est un vrai début, et c'est avec ce début qu'on travaille le mieux. »

Pour être tout à fait clairs : cet article donne une information générale à visée pédagogique, à jour de septembre 2026 ; il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les chiffres présentés sont des hypothèses de rendement constantes, non garanties ; les unités de compte et les actions présentent un risque de perte en capital, y compris sur plusieurs années. Vincent Auvrignon est conseiller en investissements financiers (CIF, adhérent CNCEF n°25/859930), courtier en assurance (COA) et IOBSP, immatriculé à l'ORIAS sous le n°25004390 (orias.fr), certifié AMF. Sur l'assurance-vie et le PER, OPTIMAVI est rémunéré par 1 % sur les versements ; les contrats comportent en moyenne environ 1 % de frais de gestion par an, prélevés par l'assureur ; le détail est indiqué par écrit avant toute décision.

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